Mes tubes de l'été
Par Adrien le dimanche, juillet 30 2006, 22:38 - divers - Lien permanent
L'été est propice au relâchage de neurones, même si on peut le regretter et que ça n'est pas une raison pour oublier la qualité, voici *ma* sélection des tubes de l'été.
- Kalluri Vaanil de Prabhu Deva, trouvé chez Kenny. Le cliché Bollywood, chorégraphie hypersensuelle également. J'ai par la suite appris que les changements de décors successifs étaient typique d'un certain cinéma indien. Ça vaut le coup et je suis sûr qu'en soirée ça peut coller.
- Évidemment, LA chanson de l'été en France, Coup de boule, écrite en une nuit le 9 juillet et mise en ligne le lendemain. Zidane il a frappé ? Oui, mais on a bien rigolé !
- Enfin, une découverte récente et une écoute sans lassitude, aussi bien pour les paroles que pour la sonorité de la langue : Boten Anna de Basshunter. "Jag känner en bott, hon heter Anna, Anna heter hon" !!!!
C'est de la merde ? Pas forcément, et puis j'assume. :-)




Commentaires
Tu lagues pour coup de boule. :)
Et y'a même une vidéo qui trainerait sur youtube selon une vieille légende urbaine ;)
Anna sinon, elle a vraiment une manucure de merde :þ. (dixit un pro de la manucure)
On te l'avait pas filé la vidéo d'ailleurs, d'Anna?
Marrant les indiens, il y a un côté bioman avec leurs blousons de couleur ! Sponsorisés par Decathlon ou Go Sport ?!
En tout cas, bravo Adrien de cette sélection europénne et mondiale ! Tu vas finir commentateur de l'Eurovision ! T'as plus qu'à trouver un couple Tchèque ayant fait leurs études en Grèce, parlant couramment le turc et chantant en polonais (le clip ayant été tourné à l'Ile Maurice, pour la Francophonie, comme disaient ceux qu'étaient pas connus !).
Génial la vidéo indienne. Ceci dit, il faut s'imaginer entendre ça sur des hauts parleurs geignards qui hurlent, en pleine nuit tropicale, moite de sueur sale, coincé entre deux paysans indiens, sur la banquette défoncée d'un bus rouillé, avec la pluie de mousson qui s'infiltre partout, lequel bus file à toute allure sur une route quelconque dans la plaine du Gange en klaxonnant pour que place nette lui soit faite. Du vécu ? Du vécu. Et le pire, c'est que je donnerais n'importe quoi pour le revivre ! Celles et ceux qui ont fait la route en Inde me comprendront. On partage le même éclat vif dans l'oeil quand on en parle...