Mon expérience de jeune candidate en Ile-de-France
Par Adrien le mardi, avril 13 2004, 09:15 - campagnes électorales 2004 - Lien permanent
NdA : ce n'est pas moi qui parle, mais Manuella, qui témoigne en tant que colistière d'Huchon pour les dernières élections. À toi Manue, tu as été drôlement longue dis donc... :)
Adrien m'a demandé d'écrire sur son blog pour raconter un peu comment, j'avais vécu cette campagne en tant qu'ancienne candidate aux élections régionales. La tâche n'est pas facile ! D'autant qu'il y aurait beaucoup de choses à raconter. Commençons par le commencement...
Comment me suis-je retrouvée dans cette « galère » ?
A vrai dire, je ne sais pas vraiment. C?est une question que l'on m'a souvent posée pendant cette campagne. En effet, ma candidature en a surpris plus d'un, que ce soit dans mon entourage ou parmi les électeurs que j'ai rencontrés. Beaucoup se demandaient ce qu'une jeune fille (qui a priori n'a rien à voir avec la France « d'en haut ») faisait « là-dedans ».
Un matin, je reçois un coup de fil du délégué régional JRG (Jeunes Radicaux de Gauche, affilié au PRG) qui me demande si ça ne me dérange pas d'être candidate non-éligible sur les listes de Seine-et-Marne aux élections régionales...
Pourquoi moi ? Ben voyons, c'est évident : parce que je suis belle, intelligente, dôtée d'un charisme époustoufflant, etc. Non, ce n'est pas ça malheureusment. Mais beaucoup plus simple et stratégique : lors des négociations, il s'est avéré qu'il fallait au moins un candidat éligible par département. Pour la Seine-et-Marne, les choses s'annonçaient d'ores-et-déjà difficiles. Et comme la politique, c'est en très grande partie de la comm', il fallait trouver une bonne image en dépit d'une place éligible, ce qui voulait dire quelqu'un de jeune (je suis la seule jeune de moins de 30 ans dans la fédé !), une femme pour combler les trous (excusez-moi l'expression, mais la réelle égalité homme/femme n'est pas encore pour aujourd'hui !- jusqu'à preuve du contraire, je suis une femme !), quelqu'un connu du National (je suis membre du BN et secrétaire des JRG) et s'y possible un peu colorée, histoire de... (mes parents viennent des Antilles). Voilà, après un tel tableau, vous devinez qui ils ont choisi !
En même temps, ils n'avaient pas beaucoup de choix, les pauvres. A vrai dire, au début je n'étais pas emballée. Je ne voulais pas jouer la potiche black à qui l'ont dit : « Elle est mignonne ! » comme si je ne comprenais pas. Encore un peu novice, je ne me sentais pas de partir maintenant dans une campagne électorale. Mais je me suis laissée convaincre. Après tout, je n'étais pas éligible et j'étais candidate sur une liste. Ce n'est pas comme si je partais toute seule. En plus, ce délégué JRG m'a assuré que je n'aurais pas grand chose à faire : seulement être présente à deux, trois meetings. Tu parles ! Je loupais les cours presque tous les deux jours... Mais bon, après tout, c'était pour la bonne cause. Seulement le problème est que tout le monde savait que j'étais sur les listes, avant même que je sois au courant. Ca fait toujours plaisir. Vous imaginez ma surprise quand Adrien m'a appelé le soir même pour me dire qu'on avait parlé de moi dans la section PS du coin... Les nouvelles vont plus vite que la lumière en politique... Mais bon, je ne vais pas me plaindre. Je sais que beaucoup auraient aimé être à ma place.
Mon premier pas dans la campagne : cheese !
Donc comme vous l'avez deviné, trois jours plus tard, me voilà à la mairie de Chelles (qui est impressionnante de luxe !) pour... faire des photos !
Je m'attendais à voir un troupeau de candidats s'agglutinant devant une porte en attendant gentiment leur tour. En fait, nous étions deux (trois avec Adrien qui avait eu la gentilesse de m'accompagner). Pendant plus de cinq minutes, je me suis fait violemment bombardé de flashs. Lorsque j'ai repris conscience, j'ai réalisé que mon sourire était tellement crispé que j'avais de jolies crampes aux joues. D'ailleurs, en écrivant ça, je réalise que je n'ai récupéré aucune de toutes ces photos... Quand je pense qu'il va falloir que je me paye quatre misérables photos à un euro pièce dans un Photomaton dégueulasse... La vie est injuste !
La semaine suivante : partiels ! Deux heures après mon avant-dernier partiel, les choses sérieuses commencent... Les réunions se succèdent au siège du PRG et au local de campagne d'Huchon. Arrive alors le samedi fatidique qui aurait pu foutre en l'air tout mon avenir politique (ce que je ne savais pas encore alors...)(NdAdrien : tu n'exagères pas un peu ?)
La conférence de presse :
Une conférence de presse un samedi matin à 8h30 dans un hôtel de Seine-et-Marne organisée par le PS pour présenter les candidats de la liste. Voici le tableau. J'y suis allée assez tranquillement. La veille, j'avais appelé des copains Radicaux pour ne pas être la seule PRG parmi tous ces socialistes et ces quelques Verts. D'autant que je ne connaissais personne, et personne ne me connaissait. J'avais quand même affaire à un ensemble d'élus quinquas et sexagénaires souvent implantés en Seine-et-Marne avant même que je vienne au monde. En arrivant, je dis donc bonjour poliment, je sers quelques mains, je me présente et arrive le moment de monter sur l'estrade et de m'exprimer devant tous ces gens, chose que je n'avais pas prévu. Evidemment j'aurais du m'en douter. Etant la seule Radicale sur la liste du 77, je ne pouvais pas échapper à un discours.
Là, j'ai commencé à baliser... Qu'est-ce que j'allais bien pouvoir dire ? Pendant que mes partenaires s'exprimaient, je m'entraînais mentalement, mais imposible de me concentrer face à tous ces regards interrogateurs et ma vessie pleine qui ne demandait qu'à se libérer. Finalement, mon tour arrive et je me lance. J'improvise un petit truc sur moi, ma fédé, l'intérêt des Radicaux dans ces élections et le paysage politique français. A vrai dire, je ne me souviens même plus de ce que j'ai dit, mais en tout cas, ça a été accueilli par de chauds applaudissements. Quel soulagement ! J'ai évité de peu la honte de ma vie. Le plus dur était passé et j'avais réussi à épargner à la fois mon éventuel avenir politique en Seine-et-Marne et l'image de toute la fédé. Mes amis Radicaux ont été super contents et depuis ils fondent tous leurs espoirs sur moi. (J'aurais peut-être du me planter, en fait ! Lol) Après la conférence, on m'a félicité et une demi-douzaine de personnes est venue me voir pour discuter et échanger des coordonnées. J'avoue qu'à 11h30 en sortant, j'étais exténuée... contente, mais exténuée.
Après tout le reste s'enchaîne très vite... Lundi 2 février, c'est le 1er meeting au cirque d'hiver. Ca aussi c'est quelque chose...
Le Cirque d'Hiver :
Deux jours avant, des responsables de la campagne jeune m'appellent pour me dire qu'il faut absolument que je sois au siège de campagne le lundi 2 à 16h. On m'explique que la Chaîne Parlementaire souhaite faire un reportage sur des jeunes militants en campagne et suivre plus particulièrement une personne. J'arrive en retard (comme d'hab') et je discute avec les journalistes. Ils ne résistent pas à mon charme ravageur et décident de me suivre. J'enfile donc la panoplie : le petit micro au col et le gros truc moche derrière accroché au pantalon.
Et c'est parti ! Expédition avec les caméras dans le métro et arrivée au Cirque d'Hiver par les coulisses. Une petite caméra et toutes les portes s'ouvrent... C'est magique le pouvoir de l'image quand même... Je me fais accoster par des gens qui me connaissent (et que je suis sensée connaître !). On me félicite pour la conférence de presse du samedi précédent. On m'indique où il faut que je m'installe, c'est-à-dire avec tous les autres candidats non loin des caméras. Quelle horreur ! Vous vous imaginez assis pendant plus de trois heures tout en sachant que vous ne pouvez même pas bailler sans mettre la main devant la bouche ou décroiser les jambes, sous peine de voir comme par hasard cette image en arrière fond au JT du lendemain... Grâce aux caméras de la Chaîne Parlementaire, j'ai pu m'éclipser avec les autres jeunes en haut. Ouf... Après plus d'une heure de retard, le meeting commence enfin. Je ne vais pas vous en faire le récit, car c'est long et de toute façon, tous les meetings se ressemblent plus ou moins. Je vous renvois au commentaire d'Adrien sur le dernier Meeting au Zénith. Le principe de base est le même : des intervenants (connus si possible), des militants survoltés avec pleins de pancartes, de la musique et des caméras partout. C'est une sorte de défoulloir géant pour les militants un peu démotivés. J'avoue que j'aime bien.
Et après...
Sinon, le reste de la campagne consistait à me retrouver quasi quotidiennement au siège de campagne pour bosser sur des actions à mener et sur des tracts jeunes, à distribuer ces mêmes tracts devant les sorties de RER, les facs, les boulangeries, le parvis de Nanterre, qu'il pleuve ou qu'il vente, à être reactif autrement dit à être connectée 24h/24 sur le Web, à faire des centaines de kilomètres en voiture pour traverser la Seine-et-Marne (qui représente la moitié de la région Ile-de-France en superficie !), découvrir ainsi des contrées inconnues, et surtout à rattrapper les cours séchés pendant toute la semaine.
En plus de tout ça, par la force des choses, je soutenais le candidat socialiste dans mon canton, ce qui signifie deux fois plus de tracts à differ (diffuser) et de réunions publiques à co-animer.
Hormis cela le plus marquant et le plus plaisant dans cette campagne, ce sont les rencontres avec les gens. A plusieurs reprise, j'ai tenté tant bien que mal de réduire leur scepticisme en leur expliquant à quoi sert le vote, à quoi sert une région, et que Jean-Paul Huchon est le mieux placé pour diriger notre région. Ce n'est pas une tâche facile, surtout quand on s'adresse à des gens qui ne veulent rien entendre. En tout cas, en dépit de les avoir tous convaincus, j?ai eu le plaisir de faire connaître les idées radicales aux électeurs.
Un truc sympa aussi, c'est le fait de pouvoir recontrer d'importants hommes et femmes politiques. Mais pour dire vrai, j'en ai vus beaucoup sans en accoster aucun, sauf JPH avec qui j'ai déjeuné dans un RU. J'aurais très bien pu faire en sorte de me faire présenter ou d'aller leur serrer la pince, mais ça ne me disait rien. Et oui, malgré tout ça, le fossé reste énorme entre militants et dirigeants. On n'évolue pas dans le même monde et je n'avais rien de particulièrement pertinent à leur dire non plus.
En tout cas, je ne peux pas nier que cette candidature m?a donné une légitimité et donc une visibilité auprès du PS local. Les Radicaux de ma fédé ont même peur que je les quitte pour convoler avec le PS... Ca ne risque pas !
Conclusion :
Par ma présence, j?ai essayé de montrer aux jeunes que les politiques ne sont pas tous des hypocrites et qu?il est possible de pénétrer ce terrain apparemment hostile ; de même que les femmes sont présentes et actives. Je ne dis pas qu'il faut se confondre dans le moule, dans le système. Si chacun pouvait tirer son épingle du jeu, ce serait formidable. Mais on en n'est pas encore là.
J?ai été heureuse de voir des militants socialistes, Verts et surtout radicaux se donner à plus de 200% pour un objectif commun, pour que Jean-Paul Huchon, et derrière lui toute la gauche, gagnent ces régionales. C'est tellement agréable de voir une Gauche multicolore revivre et se relever enfin de la claque du 21 avril (qui a été la cause de mon engagement au PRG), crier STOP à ce gouvernement de casse sociale prétencieux et hautain qui se moque de ses électeurs après avoir dit il y a deux ans avoir entendu le message des Français... Quelle satisfaction d'avoir un peu contribué à cette belle victoire, d'avoir remis l'UMP arrogante à sa place !
Je suis convaincue que l'engagement politique est primordial surtout pour tous ceux et toutes celles qui souffrent d'un manque de représentativité politique. Tout au long de cette campagne, j'ai encouragé des jeunes, des femmes et des personnes issues de l'immigration (y compris des DOM) à s'engager, à ne pas avoir peur de se lancer en politique, même si les obstacles paraissent nombreux. Il ne faut pas laisser la gangrène conservatrice se propager sous prétexte que l'on aurait aucun moyen d'action. S'engager est la seule manière de ne pas cautionner ce qui nous répulse. Chaque citoyen a le droit, si ce n'est le devoir, de s'exprimer et d'agir. Le vote est indispensable pour faire valoir ses droits de citoyen, mais l'engagement l'est encore plus pour faire entendre sa voix. Il est important d'agir au sein d'associations et de syndicats, mais pour que ces avancées au niveau local puissent être étendues et entendues, il faut que ces actions soient portées au plus haut niveau de l'Etat par un message de solidarité, de fraternité et d'égalité, par un message politique radicalement de gauche.
Evidemment, je ne reproche pas à tous ceux qui ne sont pas engagés politiquement de ne pas avoir de sens civique, loin de là. C'est juste que je ne supporte plus le fatalisme de certains et les critiques d'autres à l'égard de « la politique », comme s'il s'agissait d'une entité mystérieuse et surpuissante aux pouvoirs maléfiques. La politique, c'est aussi moi et vous tous. Si vous trouvez que le système est pourri, faites en sorte qu'il change.
Nous sommes les dirigeants de demain.
Amitiés radicales.
Manuella
NdA : n'hésitez pas à poser vos questions.








Commentaires
Merci!, Rien à dire, ca fait plaisir ! :)
Ce qui me fait particulièrement peur dans ce compte-rendu c'est à quel point il est vide de politique. Aucun questionnement, aucun débat, juste courrir pour que quelqu'un que tu n'as même pas rencontré puisse continuer à décider pour les autres...
En réponse à Lunar : Je ne sais pas si tu as compris dans quel but on m'a demandé et dans quel but j'ai écrit ce témoignage. Je voulais décrire à quoi pouvait ressembler une campagne électorale pour un(e) jeune candidat(e) qui débarque dans ce milieu. Ce témoignage n'est pas du tout complet, évidemment. Je pourrais écrire plus d'une centaine de pages sur tout ce qu'il se passe dans une campagne. Les débats politiques étaient présents bien évidemment. Certains ont été largement relayés par la presse. Je ne voulais pas en faire encore un compte rendu ici. Le programme d'Huchon, je le connais par coeur, je l'ai épluché, j'ai essayé d'en tirer les idées principales pour faire des tracts et convaincre les gens de sa légitimité. Je ne me serais jamais lancé là-dedans si le programme ne me satisfaisait pas. Et il ne faut pas croire que seul Huchon dirige la région. Je n'ai pas besoin de passer trois semaines avec lui en privé pour lui donner ma confiance et me battre à ses côtés. C'est avant tout pour la Gauche et les Franciliens que nous avons fait tout ça. Arrêtons de survaloriser (ou dévaloriser) un individu au détriment des idées et des actions, comme le font si bien certains médias. Et quand tu dis "quelqu'un (...) puisse continuer à décider pour les autres...", je te rappelle que c'est quand même le principe d'une démocratie d'élire un homme, un femme ou une liste pour représenter la volonté d'un peuple...
Non. Pour moi le principe de la démocratie c'est l'existence et la permanence d'un débat contradictoire. L'élection d'une ou plusieurs personnes n'en est qu'un moyen, parmi d'autres.
Intéressant intéressant.
Mais il reste que tu fais partie d'un groupe, et que ces idées (mine de rien) doivent être acceptées par les militants.
Et puis, ne tombe pas dans le piège politicard, dans lequel tout le monde (sauf les - cons) tombe. La seule fois où tu parles de la droite, tu critiques, et emploie des mots qui prouvent que tu juges (sur quelle base, quelles sont tes capacités de jugement).
On peut dire du mal du parti opposé, sur:)), mais on peut en dire du bien aussi.
Si la droite fut élue, c'est qu'il y avait un problème avec la gauche (et son action, limitée il est vrai par la cohabitation)
Et même si la droite, d'un point de vue économique et mondialisation est plus apte dans le monde de maintenant, le social reste décidemment le fer de lance de la gauche. La droite à besoin de renaître de ses cendres (celles de De Gaulle), la gauche à besoin d'un leader. Et les deux partis (+ les autres), ont besoin d'apprendre à s'écouter, à communiquer, et à travailler ensemble pour deux seuls buts : Assumer les responsabilités de l'état vis à vis des citoyens qui payent leurs impôts, et faire de la France un pays grand et indépendant.
Puisses tu y poser ta pierre Manuella, je te le souhaite.
Mais joue aux échecs avant, pour déplacer tes pions et éviter les coups les plus durs.
C'est un milieu sans pitié : On est prêt à tout pour monter, on est prêt au pire pour rester.
Et si tu as un semblant de respect, changes de voie.
Si tu es tactitienne, restes.
A un jour peut être.
Je doute que les partis de gauche et de droite s'entendent réellement, et je suis très loin de le souhaiter. Je n'en vois pas très bien l'intérêt d'ailleurs : pour quel projet ? Des idées sont incompatibles, comment assurer du social avec du libéralisme ?
Je ne vois pas non plus en quoi la Droite est plus "apte" dans le monde de maintenant... Veux-tu dire wg2 qu'elle le connait mieux parce qu'elle l'a créé ?
Dis-moi wg2, tu es quelque part politiquement ? Parce que ton discours est, quoi que tu en dises, vachement marqué. Très à la mode en tout cas.
Non, aucunement politiquement marqué.
Tu ne souhaites pas que les partis de droite et de gauche s'entendent?
La gauche propose un projet, une idée. Ce projet a du bon, et du mauvais. On ne voit pas toujours ce qu'il y a de négatif dans ce qu'on fait. La droite voit ce projet, et fait partie d'un autre regard, qui verra d'autres défauts, points d'amélioration. Elle en parle à la gauche qui le prend en compte et engage une amélioration de ce projet.
Et vice versa.
Le parti au pouvoir propose, s'engage et fait les choses, le parti opposé analyse les modes de défaillances et leurs effets. (ce qu'a fait le parti au pouvoir avec son regard)
Une espèce d'audit.
Et il n'y a pas que le social dans la gauche, ni le libéralisme dans la droite.
Associer un juste milieu entre l'économie et la populace est faisable.
Et avoir un discours à la mode :
Deux sens
- Dire ce que les autres veulent entendre, donner une image de soi..Etre à la mode.
- Faire attention au passé, présent, et tenter de voir les possibles du futur.
A quoi cela sert que Chirac réitère certaines erreurs de Mitterand.
Ou que Chirac dénigre la parole donnée par Mitterand (au nom de l'état) sur des prob d'asile politique. (au italiens, en rappel)
A rien.
A quoi servons nous avec nos RTT.
Le social, c'est bien. Mais la richesse d'un pays commence par le travail.
Vivement l'aménagement des 35 heures (un vrai), pour que ceux qui veulent bosser bossent, et que les flemmards restent chez eux.
Social économique, le rêve? Mais faisable quand même.
merci Manuella pour ce récit ! Il est à la fois agréable à lire, informatif et original. Bref j'ai beaucoup aimé le style délibérement simple et pour une fois bien loin de tous débats polémiques qu'on avait pourtant tendance à croire indissociable de la politique. Ce texte nous prouve le contraire, que la politique est vraiment accessible à tous, qu'on soit initié ou novice, jeune ou plus agé. Il est bon de rappeler que la politique et la démocratie doivent venir de la base, des citoyens, électeurs et que le travail des sympatisants et des militants, bien que très peu médiatisé, est certainement ce qui fait qu'un parti réussit ou non. N'oublions pas que la campagne et les élections ne sont qu'une étape et que la majorité nouvellement élue se doit d'être à la hauteur de ses responsabilités pour six ans. Je dirais même que le plus dur reste à faire mais qu'après les élections je vois l'avenir d'une manière plus .... rose ? ;)
Arf arf arf...
Merci wg2, j'ai failli me pisser dessus. Franchement, je milite et donc je discute beaucoup de politique avec pleins de gens. Et crois moi, j'en ai entendu des belles, des conneries. Des grasses, des grosses, des petites, des velues, des racistes, des timides....
Mais TOI !
Inclassable, hors-catégorie, un vrai champion du monde...
Aufait, tu fais quoi mercredi, j'organise un petit repas avec des potes. Ce serait une bonne occasion de nous parler de ton grand projet politique. Qu'en dis-tu ?
En réponse à wg2 : Effectivement quand je parle de la droite, je critique. Et je pense qu'il y a de quoi ! De toute façon, je ne vois pas comment tu peux militer dans un parti si tu ne juges pas ce qu'il se passe autour de toi. Je ne dis pas qu'à gauche tout est rose [ ;-) ] loin de là (d'ailleurs je ne nies pas du tout ses erreurs, bien au contraire, je ne les ai pas évoquées, c'est tout !).
Je ne vois pas non plus en quoi je devrais justifier mes « capacités de jugement » ?! Même en tant que membre d'un parti, on a le droit de s'exprimer, non ? Est-ce qu'à chaque fois que l'on critique un bord, il faut que l'on critique l'autre pour témoigner d'une pseudo neutralité et d'un esprit critique ? Non, désolé, je ne crois pas. Et pour ma part, je ne suis pas neutre. Et puis, ça fait quand même deux ans que la gauche s'autocritique. Il est temps de passer à autre chose maintenant.
Sinon, comme Adrien, je ne vois pas en quoi la droite est plus apte dans le monde de maintenant ?! Tout nous prouve le contraire plutôt ! On constate bien les dégats de l'ultra-libéralisme aujourd'hui. Franchement, si la droite et la gauche pouvaient fonctionner ensemble et se mettre d'accord, ça se saurait ! Comment pourrait-on faire des concessions étant donné que nos buts sont idéologiquement totalement opposés ?! De toute façon, il est impossible de négocier l'avenir d'un pays pour trouver un « juste milieu » comme on peut négocier la valeur d'un produit pour trouver le « juste prix ».
Mais je ne suis pas sûre que de toute façon on puisse s'entendre dans la mesure où ma priorité n'est pas de contribuer à ce que la France soit un pays « grand et indépendant ». A vrai dire, je m'en fiche un peu. Je le préfèrerais nettement solidaire, humain et ouvert.
(Et après tout ça, tu dis que tu n'es pas « politiquement marqué » ?!...)
Tu me dis également que si j'ai un semblant de respect, je devrais « changer de voie ». Mais c'est justement parce que j'ai énormément de respect pour les gens que je trouve la force de rester. Je ne cherche un plan de carrière en politique, loin de là. Et puis, je sais d'où je viens et où je veux aller. Je ne veux pas ressembler à ces politicards qui me rendent folle de rage et favorisent (forcément !) la dépolitisation des gens. Ne crois pas que je ne me pose jamais de questions. Plus d'une fois j'ai failli claquer la porte, non pas de mon parti en particulier, mais du monde politique en général. Mais ce serait leur donner raison. C'est beaucoup plus facile d'assister à ce qu'il se passe de loin, de faire des commentaires, de critiquer sans se mouiller. C'est une tentation très forte. Mais je me suis engagée moralement et ce qu'il me reste d'espoir et de respect me l'interdit.
En réponse à Mitsun : Merci pour ton commentaire. Merci d'avoir compris mon message !
Vas y Oguédé, tu devrais rentrer dans le plan de dénigrement des partis.
Tu ferais fureur.
Et puis un dîner de cons, pourquoi pas, il suffit d'aller aux meetings.
Des projets politiques, il n'y a que ça. Et que du vent.
Qu'on parle de droite, de gauche, ou d'extrèmes, tous ceux qui sont au pouvoir n'ont pas compris la chose essentielle.
Ils sont au service de l'état, et non l'état qui est à leur service.
Alors moque toi des gens, Oguédé, si cela peut te servir à satisfaire ton égo ou ton besoin de supériorité, mais les gens s'affirment dans leurs actes, pas dans leur parole.
Et on n'aura beau continuer à s'exprimer librement sur les sujets contentieux que sont ceux liés à la politique, ton projet politique, restera aussi valable que le mien, en théorie car les arguments sont derrière.
Et personnellement, la politiques et les hautes sphères dirigeantes ça va 5 min, car entre l'Elysée, Matignon et le sénat, Et la rue, là où se passent les vraies choses, il y a un fossé.
Et ce n'est pas en te pissant dessus que tu vas le réduire ce fossé.Oguédé.
Et quand je parle de communication entre les deux partis, si les gens sont contre, c'est qu'ils n'ont pas compris quels sont les freins politiques, ainsi qu'industriels ou familiaux. La communication est la base de tout.
Alors communiquons, mais ne dînons pas con.
Tiens, le mythe de le communication, ça faisait longtemps.
Wg2, je n'ai pas grand chose à te dire, sauf que tu devrais t'intéresser vraiment à la politique, je veux dire à l'intérieur et pas seulement ce qu'en disent Pernaud ou Chabot sur TF1 et France2, et tu verrais que ce n'est pas aussi simple que ça, et que des gens travaillent honnêtement dans l'intérêt général des citoyens et pas leur pomme.
Mais bon, tu as dû être touché par une grâce divine et tu sais mieux que tout le monde, sans avoir mis les pieds dans un parti, on va donc attendre que tu t'y lances. Avec tes idées révolutionnaire, en 2 ans t'es élu aux plus hautes fonction, en toute modestie bien sûr.
Si tu veux que j'arrête de me moquer, alors d'accord, on va passer aux choses sérieuses.
Voila, ton discous est dangereux. Mais je dis pas ça dans le sens "il pourrait choquer des gens", mais dangereux, pour la vie.
C'est vrai, je devrai pas me moquer de toi. Ce que tu dis, malheureusement, pas mal de gens le pensent. Trop même, tu n'es pas du tout original mais représente une décomposition complète de la réflexion.
Le problème, tu vois (non, tu ne vois pas, c'est l'autre problème), c'est que cette molle apathie, une fois généralisée, permet le fascisme. Tu ne comprend rien aux mots et aux notions derrière, tu n'as aucune idée de ce que veut dire "gauche", ou "droite". Et sans doute tant d'autres...
Et Goebbles a dit qu"une fois que les mots auront perdu leur sens, alors nous aurons gagné". Malheureusement, il avait raison.
Mais non, suis-je bête, qui je suis pour juger Goebbles. Après tout, il avait des arguments. Chacun son choix.
T'es pas obligé de répondre. Profondément, ça sert à rien.
A Adrien et Oguédé
Je connais suffisament de monde impliqué dans la politique, tous les jours, pour éviter de m'y mettre.
Mon projet n'est pas politique, il est humain.
Et si j'ai choisi d'éviter d'être partisan d'un parti, et de voter pour le même toute ma vie, c'et que je tiens à garder mon indépendance d'esprit. Tf1 et F2, heureux pour vous que vous le regardiez. Je préfère lire les journaux des autres pays avant de lire ceux du miens. Esprit de mondialisation sans doute.
A Oguédé, il faudrait qu'on se rencontre, pour que tu te rendes compte de l'erreur que tu fais sur moi, en parlant d'apathie, et de fascisme.
Je me demande si tu connais, en parlant de fascisme, et de racisme, la retranscription de l'oeuvre de Montesquieu. Lis là, et lis son faux.
Prendre beaucoup de temps par jour à apprendre l'histoire, les religions, à regarder l'actualité de son pays et de celui des voisins n'est pas signe d'apathie. Plutôt d'ouverture.
Vouloir comprendre, malheureusement ce que je vois me désole, car si le genre de personne comme toi répondent ceci :"T'es pas obligé de répondre. Profondément, ça sert à rien." a quelqu'un qui n'a pas le même point de vue ni les mêmes raisonnements basiques, ça prouve que tu es assez fermé sur les autres.
Je peux citer Freud, si tu veux.
Ou Hugo pour être plus descriptif.
Ou Zola pour être pessimiste.
Ou Capa pour être imagé.
C'est facile de citer quelqu'un.
Donnes moi tes citations.
Je te donnerais les miennes.
Cependant, je n'ai pas envie de pisser dans un violon à discuter avec des gens ayant du mal à accepter le point de vue de l'autre si il ne correspond pas à leurs idéaux, alors en bref : on peut dire de moi que je suis utopique, c'est sûr.
Mais qu'on ne me compare pas au fascisme, déguisé sous ces formes béotiennes que le sont actuellement les jeunesses internationales qui soutiennent Larouche, candidat américain à la présidence. Personne n'en parle...de lui et d'eux. Pourtant ils sont dangereux, et loin d'être apathique, Mr Oguédé.
Ni la droite, ni la gauche ne l'exprimeront. Aucun média n'en parlera.
Allez y, renseignez vous. Car finalement on ne vois que ce qu'on veut voir.
[Pour conclure, seule Manuella aura le droit de rajouter un commentaire.]
Si tu veux parler des jeunes larouchistes, oui je connais, mais je ne pense pas qu'ils soient dangereux. Idiots oui, mais pas dangereux (pas assez nombreux). Larouche est beaucoup moins dangereux que Bush (pour y aller carrément, c'est lui le fascisme, ne soyons pas avares de mots) et sa clique, pour la simple et bonne raison que ce Larouche ne sera pas élu.
Tu n'as pas compris quand je parlais de France2 et TF1, enfin tu as compris à l'envers. Tant mieux si tu lis autre chose.
Je suis utopique aussi, une petite lecture des billets de ce blog t'en dira plus que ce que je peux mettre dans ce commentaire, disons qu'on n'a sûrement pas la même utopie, et certainement pas les mêmes moyens d'y parvenir.
Je pense par contre que tu fais une erreur en parlant de perte de l'indépendance d'esprit quand on est dans un parti. Sache-le, on continue à penser même avec une carte siglé (si si). On n'est pas tout le temps d'accord avec ce que disent la majorité ou les pontes de ce parti, mais c'est la vie, et on compose avec. Ce n'est pas pour rien qu'il y a des élections internes aux partis, des engueulades, des courants et parfois des scissions.
En ce qui concerne l'ouverture d'esprit, ce n'est pas parce qu'on refuse les idées de quelqu'un d'autre qu'on est fermé. On peut parfois avoir des principes auxquels on ne veut pas déroger : tout compromis devenant impossible, on préfère ne pas perdre son énergie contre un moulin à vent et passer à quelqu'un qu'on peut convaincre, quelqu'un de plus réceptif aux idées qu'on développe (en général déjà plus ou moins convaincu, car oui, on ne se laisse convaincre que par ce qu'on pense déjà).
Peut-être qu'on pourrait discuter, mais seulement, tu sembles penser que chaque idéologie recèle du bon en elle, alors que chacune tente de former un projet de société cohérent qui tient seul, et qui rend impossible l'adjonction d'un morceau d'une autre idéologie. Je ne parle pas de pureté, mais de cohérence. Il y a des idées que je refuse de tolérer et d'accepter, celle-ci en fait partie. Ah ben oui j'ai des principes, je connais aussi mon Histoire t'en fais pas.
Bon, tout ça m'a donné envie d'écrire un billet sur le pourquoi du militantisme, des partis et de la vie politique sous toutes ses formes... parce que là c'est brouillon.
Tiens les commentaires avaient pas ete fermes ici ?
En tout cas perso je suis pas militant mais je suis tout a fait pret a ecouter les idees d'autres directions. C'est possible que les idees de droite ou de gauche soient incompatibles du point de vue de leurs projets, mais en meme temps je suis loin d'etre certain que la gauche a toujours raison ou la droite toujours tort, ou vice-versa.
Et puis, quand on regarde le monde, avec les ideologies qui sont dans tous les pays, on voit moins de differences entre nos partis a nous.
Vite, manuella, donne le mot de la fin pour que Bix puisse clore les commentaires.
Trop de centristes qui s'ignorent investissent la place !
"Centristes qui s'ignorent" ... et formule comme une insulte en plus, mon dieu mon dieu
Oguede, tu as l'air de considerer le fait de pouvoir parler courtoisement de politique avec des gens d'un bord different comme une forme de traitrise. Tu consideres que tout ce qui a des opinions differentes a certainement tort, et est infiniment meprisable ?
J'aime pas les gens qui s'affirment pas, les pleutres qui se permettent de se dire "ni de gauche ni de droite, simplement humain".
C'est oublié que la société est une structure (économique, politique...) et que l'on y est intégré qu'on le veuille ou non. Alors nos comportements vont impliquer des prises de position puisqu'on ne peut actionner que les leviers qui existent. Le reste, c'est de l'imagination.
Ta dernière phrase (qui m'a inspiré le commentaire), est malheuresement en dehors de toute réalité. Ce n'est pas que je respecte pas les autres opinions, mais quand elles sont des OPINIONS, c'est à dire des prises de position raisonnées. La tienne n'est pas raisonnée, elle fait écho à une vague impression d'un quelque chose que tu n'as apparemment pas vérifié.
Dans les autres pays, comme chez nous, les divergences sont marquées. Un exemple, l'Angleterre, autre culture politique. On peut penser que le clivage gauche/droite là bas est dépassé... Ce n'est pas le cas. Tony Blair, grand bourgeois fils d'un ancien ponte du parti Tory, s'est rebellé et a formé un groupe de pop à cheveux longs dans un des collèges les plus cher du pays et est entré au Labour Party. Son parcours de gauche s'arrête là. Avec des types comme Mendelsson, il a utilisé la machine du parti pour gagner et l'a donc tatcherisé. Seulement, la gauche existe, dans les syndicats par exemple, et le clivage est encore plus marqué que chez nous.
Et les exemples sont multiples, les prolos allemands crachent sur Schroeder, Nani Moreti sur Massimo d'Alema, les ouvriers portugais sur Gutteres... Il ne faut pas confondre un problème de machines avec un clivage d'idées, c'est apparemment ton erreur. Elle prouve, je trouve, que le libéralisme a tellement vaincu que plein de monde (dont toi), pense que le clivage est dépassé.
Enfin, si je me suis montré méprisable, il faut que tu t'en prennes à toi même. C'est bien fatigant les gens se pensant au dessus de la politique, des clivages, à qui profondément tout cela échappe par apathie, paresse ou complicité inavouée. Un jour cher Emile, auréolé de ton gand savoir tolérant, sauras-tu tout de même avoir du courage ?
Et je maintiens, tu es un centriste qui s'ignore. A moins que tu le saches...
CQFD
Euh, en me relisant la seule position que j'ai prise c'est "Il ne faut pas systematiquement cracher sur les idees des autres", c'est simplement etre tolerant et etre pret a juger des idees par leur valeur et non pas par leur bord politique, ca a rien a voir avec etre de gauche de droite ou centriste (Je suis sur que des centristes peuvent etre tout a fait intolerants envers certaines idees).
Je suis pas particulierement d'accord avec wg2, mais encore moins avec le "oarf c'est bon pour le diner de cons" qui s'en est suivi, ca m'a paru immature et sectaire. La principale critique que j'aurai envers wg2 serait sur sa facon etrange d'ecrire (Ca donne l'impression de lire un formulaire de declaration de revenus).
Je me considere comme de gauche mais je doute pas mal de la validite des etiquettes gauche et droite ces temps-ci (Que vont foutre les anarchistes a cote des communistes la-dedans ??). Je ne considere pas plus centriste comme une insulte que "pede" ou "juif". Je ne considere pas que tenir a ses opinions coute que coute soit un signe de courage et de virilite, je vois plus ca comme une facon presque certaine de finir par avoir tort.
Je ne considere pas que le clivage est depasse, je considere qu'il y a un enorme echantillon d'idees et de positions, et je cherche a comprendre un peu tous les cotes. Je ne me considere certainement pas comme en guerre contre la droite - ils n'ont pas le meme point de vue que moi et je cherche a comprendre pourquoi.
Enfin je pourrais encore en rajouter mais j'ai pas que ca a faire. Ah oui et je trouve aussi dommage d'etre oblige de parler de ma couleur politique, ca montre un esprit de fermeture et de rejet que je vois par endroits a gauche et que je trouve dommage (Y'a sans doute l'equivalent a droite, je sais pas j'y ai pas trop traine). C'est un peu comme si on te demandait de pouver que t'est pas juif, meme si tu l'est pas tu verrais ca comme un signe de racisme.
Depuis quelques temps déjà, Adrien me demande de conclure.
Il y a des commentaires qui datent de quelques jours et que, faute de temps, je n'avais pas encore lus. J'ai hésité à y répondre, mais finalement ce serait répéter ce qui a déjà été dit et peut-être même rajouter de l'huile sur le feu.
Je pense que ce genre d'outils (tout type de correspondance d'ailleurs !) a ses limites quand il s'agit de s'exprimer sur de tels sujets. Les contre-sens et les malentendus apparaissent rapidement.
Je suis contente que mon "témoignage" ait provoqué tant de réactions. Je trouve ça très encourageant, même si j'étais quelque fois en profond désaccord avec ce qui a été dit.
Merci Adrien de m'avoir accordé ce lieu d'expression privilégié. ;-) Je ne pensais pas le dire un jour, mais vive les blogs !
Manuella.
PS : As-tu quelqu'un en vue pour te faire un compte rendu de son expérience entant que jeune candidat(e) aux Européennes ?
peut-on encore envoyer des messages? j'aimerais soutenir wg2 qui ne dit que des choses sensées et réalistes
je voudrais donc défendre wg2 contre ses pseudo-citoyens qui approuvent toutefois les mesures de gauche comme les 35 heures qui, non seulement n'arrangent quasiment que les cadres et par conséquent sont improductives (tous les sondages d'opinion le montrent), mais en plus ruinent la France qui déjà est en train de couler*
Désolé pro-wg2 mais ce n'est pas trop le lieu pour ce genre de débat, si tu veux parler de ça tu vas chez Sophie ou Liberté, ou Liberté chérie, ou ailleurs sur un forum.
Allez, de toute façon je ferme, je rouvrirai si vraiment on veut dire quelque chose à Manuella, et pour ça il faut m'écrire.